1- VIVRE UNE VIE DE SURFEUSE PENDANT QUELQUES MOIS HAWAÏENS.

Depuis toujours je veux apprendre à Surfer. Je me souviens à 10ans déjà avec ma meilleure amie E on s’était achetées des petites planches pour enfant et on s’entrainait sur les plages du Cap d’Agde -sans vagues- et dans nos piscines -toujours sans vagues —’ . Sur la mienne il y avait le Diable de Tazmanie avec un arrière fond jaune sable. J’adorais ma planche, elle m’inspirait la liberté, la folie de vivre uniquement par plaisir. Dès que je voyais une publicité avec des surfeuses -plus que des surfeurs bizzarement- je restais en admiration devant ses jeunes femmes au cheveux d’un blond californien, portant un shirt masculin, regardant l’horizon de la mer, une planche plantée dans le sable à leur côté. J’aurais tout donné pour leur ressembler, vivre ce qu’elles vivent, être ce qu’elles sont. Je me donnais des allures de garçon manqué et suppliais ma mère de m’acheter un short de plage. Aujourd’hui encore le mythe ne s’est pas estompé, j’y pense encore, il me hante, m’attire, m’appelle. C’est pourquoi je place ce Rêve-Réalisable en tête de ma liste.

“Qui vivra verra.”

1- VIVRE UNE VIE DE SURFEUSE PENDANT QUELQUES MOIS HAWAÏENS.

Depuis toujours je veux apprendre à Surfer. Je me souviens à 10ans déjà avec ma meilleure amie E on s’était achetées des petites planches pour enfant et on s’entrainait sur les plages du Cap d’Agde -sans vagues- et dans nos piscines -toujours sans vagues —’ . Sur la mienne il y avait le Diable de Tazmanie avec un arrière fond jaune sable. J’adorais ma planche, elle m’inspirait la liberté, la folie de vivre uniquement par plaisir. Dès que je voyais une publicité avec des surfeuses -plus que des surfeurs bizzarement- je restais en admiration devant ses jeunes femmes au cheveux d’un blond californien, portant un shirt masculin, regardant l’horizon de la mer, une planche plantée dans le sable à leur côté. J’aurais tout donné pour leur ressembler, vivre ce qu’elles vivent, être ce qu’elles sont. Je me donnais des allures de garçon manqué et suppliais ma mère de m’acheter un short de plage. Aujourd’hui encore le mythe ne s’est pas estompé, j’y pense encore, il me hante, m’attire, m’appelle. C’est pourquoi je place ce Rêve-Réalisable en tête de ma liste.

“Qui vivra verra.

J’ai décidé que je posterais régulièrement la liste des choses que je veux accomplir dans ma vie. Ma liste  d’espoir, de désir et d’inspiration.

“L’important c’est de croire que tout est possible, qu’il n’y a aucune limite à nos aspirations.”

J’ai décidé que je posterais régulièrement la liste des choses que je veux accomplir dans ma vie. Ma liste  d’espoir, de désir et d’inspiration.

“L’important c’est de croire que tout est possible, qu’il n’y a aucune limite à nos aspirations.”


Jean-Paul Goude. Comment ne pas être admiratif ?
Exposition.
Si je pouvais avoir un quart de son talent. Ce que j’aime dans cette exposition? Absolument tout. Jean-Paul Goude nous entraine dans un univers sans limites. Présentant les croquis qui précèdent ses oeuvres, y ajoutant des commentaires, des améliorations, jouant avec des découpages chirurgicals pour perfectionner toujours plus ses modèles, ses oeuvres dans une mise en scène toujours plus improbable. J’admire son travail, j’admire cet homme, ce créateur de femme. Avec lui le mot Muse prend tout son sens.
Inspiration quand tu nous tiens, rien n’est impossible.

Jean-Paul Goude. Comment ne pas être admiratif ?

Exposition.

Si je pouvais avoir un quart de son talent. Ce que j’aime dans cette exposition? Absolument tout. Jean-Paul Goude nous entraine dans un univers sans limites. Présentant les croquis qui précèdent ses oeuvres, y ajoutant des commentaires, des améliorations, jouant avec des découpages chirurgicals pour perfectionner toujours plus ses modèles, ses oeuvres dans une mise en scène toujours plus improbable. J’admire son travail, j’admire cet homme, ce créateur de femme. Avec lui le mot Muse prend tout son sens.

Inspiration quand tu nous tiens, rien n’est impossible.

Tags: Inspiration


       Ma copine D. adorée a parlé de moi, ici, sur son tout nouveau tout beau Tumblr, qui me fait beaucoup rire. Aussi adoratrice soit elle de sa Beyoncé, j’ai le même coup de coeur pour sa soeur Solange Knowles. Une véritable source d’inspiration à tous les niveaux. J’admire cette femme, la vitalité qu’elle dégage, son amour pour les voyages, son style de vie et évidemment son style vestimentaire. Et je l’aimais bien avant qu’elle ne devienne It girl. Une femme qui mélange la modernité et l’authenticité de ses origines, une femme de notre temps, curieuse de connaitre ce qui se passe en dehors de sa bulle. Un femme à qui j’aimerais ressembler.

       Ma copine D. adorée a parlé de moi, ici, sur son tout nouveau tout beau Tumblr, qui me fait beaucoup rire. Aussi adoratrice soit elle de sa Beyoncé, j’ai le même coup de coeur pour sa soeur Solange Knowles. Une véritable source d’inspiration à tous les niveaux. J’admire cette femme, la vitalité qu’elle dégage, son amour pour les voyages, son style de vie et évidemment son style vestimentaire. Et je l’aimais bien avant qu’elle ne devienne It girl. Une femme qui mélange la modernité et l’authenticité de ses origines, une femme de notre temps, curieuse de connaitre ce qui se passe en dehors de sa bulle. Un femme à qui j’aimerais ressembler.

Tags: Inspiration

"Suis ton instinct, suis tes envies et tes inspirations et c’est comme ça que tu réussira, même si cela paraît fou ou osé, c’est souvent ce qui est prometteur !"

My Mum MPA.

"Pour l’essentiel si vous êtes honnêtes envers vous-même sur vos projets dans la vie, la vie vous le donne."

How I met your mother. Saison 2- Episode 22.

Irma - I know.

( I Love.)

"Si tu ne veux pas que quelque chose se sache, ne le fais pas."

Cat Powe - I found a reason.

           “Si on considère que ce qu’on a fait n’est qu’un commencement, on peut aller très loin. J’ai toujours pensé que j’étais capable de faire beaucoup de choses, de réaliser certains de mes rêves, mais j’y mettais des limites. C’est nous qui laissons les autres nous mettre des barrières, auxquelles nous finissons par croire.”


Madonna, entretien, 1988.


Heidi Klum & Seal. Endless Love.

« Et le souvenir de tous les baisers qu’il lui avait donnés, qu’elle lui avait rendus, le souvenir de toutes leurs caresses, de ses gentillesses, du son de sa voix, du goût de ses lèvres, lui fit passer dans le sang le désir brusque de la reprendre. Elle était jolie, élégante, avec son air gamin et ses yeux vifs. Georges pensait : “Quelle charmante maîtresse, tout de même.” Elle s’approcha, un peu timide, un peu inquiète, et lui tendit la main. Il la reçut dans la sienne et la garda. Alors il sentit l’appel discret de ces doigts de femme, la douce pression qui pardonne et reprend. Et lui-même il la serrait, cette petite main, comme pour dire : “Je t’aime toujours, je suis à toi !” . Leurs yeux se rencontrèrent, souriants, brillants, pleins d’amour. Elle murmura de sa voix gracieuse : -A bientôt, monsieur. Il répondit gaiement : -A bientôt, madame.  Et elle s’éloigna. Il sentait sur sa peau courir de légers frissons, ces frissons froids que donnent les immenses bonheurs. »  

Bel ami. Maupassant

Heidi Klum & Seal. Endless Love.


« Et le souvenir de tous les baisers qu’il lui avait donnés, qu’elle lui avait rendus, le souvenir de toutes leurs caresses, de ses gentillesses, du son de sa voix, du goût de ses lèvres, lui fit passer dans le sang le désir brusque de la reprendre. Elle était jolie, élégante, avec son air gamin et ses yeux vifs. Georges pensait : “Quelle charmante maîtresse, tout de même.” Elle s’approcha, un peu timide, un peu inquiète, et lui tendit la main. Il la reçut dans la sienne et la garda. Alors il sentit l’appel discret de ces doigts de femme, la douce pression qui pardonne et reprend. Et lui-même il la serrait, cette petite main, comme pour dire : “Je t’aime toujours, je suis à toi !” . Leurs yeux se rencontrèrent, souriants, brillants, pleins d’amour. Elle murmura de sa voix gracieuse : -A bientôt, monsieur. Il répondit gaiement : -A bientôt, madame.  Et elle s’éloigna. Il sentait sur sa peau courir de légers frissons, ces frissons froids que donnent les immenses bonheurs. » 


Bel ami. Maupassant